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"Nos enfants nous accuseront" - en salle depuis le 5 novembre 2008. Réalisé par Jean-Paul Jaud, ce documentaire relate l'initiative d'un petit village français au pied des Cévennes où le maire a décidé de faire passer la cantine scolaire en bio, dans un contexte la population est confrontée aux angoisses contre la pollution agro-chimique. "Mâles en péril", le documentaire diffusé sur ARTE le 25 novembre au sujet de la pollution chimique et de la baisse de la fertilité, est disponible en Vidéo à la Demande (VOD) - ce film  de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, qui a obenu le prix Europa 2008, est une enquête édifiante sur la baisse de la fertilité masculine observée actuellement et pour laquelle les composés chimiques contenus dans de nombreux produits quotidiens (cosmétiques, bouteilles en plastique, biberons, etc.) sont accusés. A voir absolument si vous l'avez raté (2,99€ la location pour 48h et 8,99€ la vente). "Les Ailes pourpres, le mystère des flamants" - en salle depuis le 17 décembre.
Ce documentaire relate le rassemblement d'un million et demi de flamants sur les rives du lac Natron au nord de la Tanzanie. C'est la seconde production du label Disney Nature qui a pour vocation de produire de grands films sur la nature.
Les enjeux de la consommation durable. Les 15 et 16 janvier 2009 à Sciences Po Paris.
Une conférence scientifique pour tous les acteurs de la consommation durable autour d'une douzaine de scientifiques, experts français et internationaux ainsi que des acteurs opérationnels autour de conférences et de tables rondes.
"Mia et le Migou" - en salle depuis le 10 décembre.
Après "la prophétie des grenouilles", Jacques-Rémi Girerd nous régale avec ce nouveau dessin animé, entièrement fait à la main en 5 ans de travail. En toile de fond, un appel à la protection de l'environnement.

C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore."

Anatole France

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La (lente) révolution verte des pressings

La (lente) révolution verte des pressings

Alors que la préoccupation sur le lien entre santé et environnement n'en finit pas de monter, la majorité des pressings dans le monde, et tout particulièrement en Europe (90%) utilisent encore le nettoyage à sec à base de "perchlo" (perchloréthylène). Problème : ce solvant est toxique pour le foie, les reins et le système nerveux, son effet cancérogène est confirmé chez l’homme, il est persistant dans les nappes phréatiques (où finissent 70% des quantités utilisées) et s’accumule dans l’organisme. Dans l'Union européenne, ce solvant est d’ailleurs classé comme "nuisible à la santé" et "dangereux pour l'environnement". Du coup, certains pays ont déjà réagi : d'ici 2020, il sera par exemple retiré du marché américain. Et les alternatives se développent : pour éviter au client soucieux de sa santé de devoir "aérer" des vêtements de retour du pressing (comme le recommandent les experts, dont David Servan-Schreiber dans son livre "Anti-Cancer") certains reviennent au bon vieux nettoyage à l’eau, amélioré grâce aux solutions technologiques développées par des marques de machines comme Electrolux ou Miele, et à des détergents efficaces mais non agressifs. C’est ce que proposent en France, à des prix très compétitifs, des enseignes de pressing écologique qui se développent doucement comme Nature et Propreté (près de Lyon), Lav’Pro ou Aqualogia (en banlieue parisienne). Autre technologie nouvelle : le nettoyage au CO2 (ce dernier est utilisé sous forme liquide, par un procédé sans chaleur), une approche utilisée par exemple aux Etats-Unis par les enseignes alternatives Blue Sky (en Californie et dans l’Etat de Washington), Revolution Cleaners (dans le Colorado) ou Green Apple Cleaners (à New-York), dans un contexte où 80% des 30 000 pressings américains utilisent encore le "perchlo". Pour repérer les pressings verts près de chez soi, des sites Internet se sont même créés aux USA comme nodryclean.com ou igreenclean.org. Hélas rien de similaire n'existe pour le moment en France...

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Slow Food s'engage pour les fibres naturelles

Slow Food s\'engage pour les fibres naturelles

De l’assiette à la serviette, il n’y a qu’un pas… D’abord, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a décidé de faire de 2009 l’Année Internationale des Fibres Naturelles, espérant ainsi faire connaître et promouvoir les fibres naturelles (laine, fibres caprines comme le mohair ou le cachemire, soie, coton, lin, chanvre, jute, fibres des camélidés, etc.) - qui représentaient encore 40% de la consommation mondiale de textile en 2004 mais ne cessent de régresser au profit des matières synthétiques. Le message-clef : ces fibres naturelles sont une source de revenus vitale pour les paysans qui les produisent. Car elles proviennent parfois de grandes exploitations dans les pays industrialisés, mais dans nombre de pays en développement et de pays moins avancés, le produit de la vente et de l'exportation des fibres naturelles contribue à la sécurité alimentaire des paysans pauvres et des ouvriers de l'industrie des fibres. C'est le cas avec le coton dans certains pays d'Afrique de l'Ouest, le jute au Bangladesh ou le sisal en Tanzanie, mais aussi au niveau régional avec le jute au Bengale Occidental (Inde) ou le sisal dans le nord-est du Brésil.
Et voici que Slow Food, l’ONG d’origine italienne qui se bat depuis plus de vingt ans, partout dans le monde (elle compte 100 000 membres dans 150 pays), contre la malbouffe et l’uniformisation du goût, veut désormais s’engager contre la « malfringue » et l’uniformisation du style, rapporte Le Monde. « S'habiller est un acte agricole, tout comme manger est un acte agricole », a déclaré son fondateur Carlo Petrini au quotidien. Pour lui, nous devons cesser de nous vêtir avec du pétrole et redécouvrir les fibres naturelles cultivées dans les différentes régions du monde – avec l’idée que ces fibres doivent être produites de manière propre, et ne pas forcément voyager à travers le monde pour habiller les riches mais d'abord servir à vêtir les populations locales. Du coup, Slow Food a lancé un projet « Fibres naturelles » pour créer un « réseau textile » capable de promouvoir une approche différente de la qualité dans l'habillement, comme l’association l’a déjà fait avec son réseau Terra Madre pour l'alimentation. Cette initiative est soutenue par le groupe textile italien Ermenegildo Zegna, l’un des plus importants acheteurs de laine et de soie au monde, et qui remet chaque année depuis bientôt 50 ans des prix consacrant la qualité dans la production de fibres naturelles.

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Commencez bien l'année : offrez une seconde vie à votre sapin !

Commencez bien l\'année : offrez une seconde vie à votre sapin !

L'an 9 est là et toute l'équipe de Mescoursespourlaplanete.com vous souhaite une très belle et heureuse année… Plus que quelques jours et les Fêtes seront derrière nous, les cadeaux ouverts, les emballages triés comme il se doit. Mais que faire du sapin qui trône encore dans le salon et commence à perdre de sa splendeur cependant que ses épines séchées s’éparpillent sur le parquet ? Comment éviter qu’il finisse tristement sa vie sur les trottoirs gris de janvier ? Si vous habitez à Paris, réjouissez-vous : la Ville renouvelle à partir de vendredi prochain 2 janvier (et jusqu'au 1er février) son opération de recyclage des sapins de Noël, pour inciter les Parisiens à faire un geste écologique. L'année dernière, quelque 15 000 sapins avaient ainsi été récupérés dans 65 point de collectes : cette année, ce sont 95 points d'apports volontaires (essentiellement dans les parcs, squares et jardins de Paris) qui sont mobilisés pour accueillir les sapins, débarrassés de leurs décorations (soigneusement rangées pour l’an prochain), mais de surcroît "non floqués et non-emballés dans un sac" précise la mairie. Concrètement, des affiches apposées à l’entrée des parcs vous indiqueront l’endroit du point de collecte. Dans les 4 plus grands parcs : Monceau (8e), Belleville (20e), Buttes-Chaumont (19e) et Montsouris (14e), l’accès au point de collecte sera fléché depuis les différentes entrées.
Comme l'an passé, les arbres seront transformés en broyat, utilisé soit comme paillage directement répandu sur les massifs des jardins parisiens, soit comme composant pour la fabrication de compost - deux approches qui rentrent dans le cadre de la démarche "espaces verts écologiques"  développée par la Capitale sur 63 squares et espaces verts à ce jour, et qui consiste notamment à supprimer progressivement l'utilisation d’engrais chimiques…
A savoir également : si vous avez acheté votre sapin chez IKEA, l’enseigne propose depuis quelques années à ses clients de ramener ledit sapin (cette année entre le 2 et le 11 janvier 2009) pour qu’il soit transformé en engrais et en compost, en échange d’un bon d’achat de 19 euros et d’un euro reversé à l’ONF (Office national des forêts) pour soutenir des projets de reboisement et d’aménagement des forêts françaises.
Pour en savoir plus, il n'est pas trop tard pour jeter un oeil à nos "trucs verts" sur Noël et les Fêtes, ou à notre fiche-produit sur "le sapin de Noël".

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TerraCycle transforme les déchets en or...

TerraCycle transforme les déchets en or...

En cette période de Fêtes, voici une histoire qui ressemble à un conte de Noël. TerraCycle est une start-up d'un nouveau genre, résolument écologique et forcément couronnée de succès. Créée en 2002 par deux étudiants de Princeton, TerraCycle a commencé par transformer les déchets alimentaires du restaurant universitaire en un engrais liquide naturel et hyper-efficace, issu de la digestion des déchets organiques par des vers rouges (qui peuvent ingérer leur poids chaque jour et se reproduisent très rapidement)… (Eco)logiquement, les deux compères ont décidé de vendre leur produit magique dans des bouteilles de soda reconditionnées et l’ont baptisé "worm poop" (littéralement excrément de ver !). Avec un coup de pouce de "business angels", cet engrais (désormais fabriqué industriellement sur un convoyeur où vivent les vers qui laissent derrière eux les précieux excréments et remontent sans fin vers l’amont où des déchets organiques compostés sont ajoutés au fur et à mesure) est devenu le produit-phare de l'entreprise, vendu au Canada et aux Etats-Unis, dans les magasins d'enseignes-phares comme WalMart, Home Depot, Target ou Whole Foods… Il faut dire que, selon les fondateurs de TerraCycle, les 70 000 micro-organismes qui vivent dans une bouteille font des merveilles au jardin !
Mais le vrai coup de génie de TerraCycle, c’est que d’autres entreprises la payent pour prendre en charge leurs déchets verts ou alimentaires (elles économisent ainsi des coûts de mise en décharge d'environ 100 dollars la tonne). A la pointe de l’écologie industrielle, qui consiste à utiliser les déchets comme des ressources, TerraCycle réussit ainsi la prouesse d’avoir de dégager du profit net sur la seule acquisition de ses matières premières (20 à 30 dollars par tonne de déchets collectée) ! Et la logique ne s’arrête pas là : la marque, qui a lancé d'autres produits mais continue à utiliser des bouteilles de soda ou de lait récupérées sur lesquelles elle n’a plus qu’à apposer ses étiquettes ou ses pulvérisateurs, a également des accords avec Pepsi ou Stonyfield Farm qui subventionnent son système original de récupération des emballages usagés à travers les écoles et associations du pays (celles-ci sont payées en échange de leurs efforts de collecte)...

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Un nouveau site web incite les Bretons à économiser l'énergie

Un nouveau site web incite les Bretons à économiser l\'énergie

La région Bretagne, RTE, ERDF et l'ADEME viennent de lancer l'opération "EcoWatt en Bretagne, le bon geste énergie", centrée sur un site web qui incite les utilisateurs du réseau à modérer leur consommation d'énergie et à contribuer ainsi à la sécurité d'approvisionnement électrique de la région. Chaque hiver en effet, des pics de consommation peuvent fragiliser le réseau électrique. Une campagne interactive a donc été lancée pour inviter les Bretons à modérer au bon moment leurs consommations d'électricité. L'opération repose sur le site Ouest-ecowatt.com et sur un système d'alertes diffusées par e-mails ou par SMS en cas de tensions sur le réseau électrique. Les utilisateurs peuvent ainsi rester informés des prévisions de fortes consommations et adopter des gestes écologiques durant ces périodes. Selon les estimations réalisées, si un foyer breton sur dix réagit face à cette alerte, 2 à 3% d'économies d'énergie seront réalisées aux heures de pointe. Le site internet dispense par ailleurs des conseils pratiques aux particuliers et aux entreprises sur la conduite à tenir en cas d'alerte (verte, orange et rouge).

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Les clients disent "amen" aux produits monastiques

Les clients disent \"amen\" aux produits monastiques

C’est une épicerie fine d’un nouveau genre que viennent d'ouvrir Sylvie et Jean-Claude Génin au 4-6 rue Fléchier, dans le 9ème arrondissement de Paris, juste à côté de l'église Notre-Dame de Lorette. A l'ouverture, le 27 septembre 2008, le Comptoir des Abbayes a dévoilé ses étagères de bois investies d'une multitude de confitures, confiseries, charcuterie, vins et liqueurs, tisanes mais aussi huiles essentielles pour le corps, crèmes, linges de maison et poteries. Leur originalité ? Comme l’indique le nom de la boutique, tous proviennent de monastères ou d'abbayes : ils séduisent une clientèle laïque mais sensible à la garantie de confiance, de qualité et de savoir-faire qu’apportent les moines et les moniales, aux antipodes du marketing commercial et désincarné des multinationales de l’agro-alimentaire.
La montée des produits monastiques serait-elle une autre réponse au besoin de consommer du sens en même temps que des produits ? Les consommateurs affichent la volonté croissante de connaître l'histoire des produits qu'ils consomment et celles des hommes ou femmes qui les ont produits. Or les produits monastiques s'inscrivent, d'une certaine façon, dans le sillage du retour aux produits locaux (ils sont ancrés dans un terroir) et traditionnels (il s’agit de petites productions authentiques liées au savoir-faire souvent ancestral d'une communauté). Porteurs de sens, ils sont aussi de plus en plus souvent empreints de naturalité (comme les produits de l'Abbaye de Sept Fons) ou carrément issus de l'agriculture biologique tels ceux du monastère de Solan, comme s'il y avait une logique à ce que des communautés de moines, unies dans la volonté de mieux respecter l'être humain, prolongent leur engagement par un plus grand respect de la terre. Mais attention aux imitations : en grandes surfaces, certains produits se parent déjà de noms évocateurs de l’authenticité monastique (Moulin des Moines ou La Moinerie) mais point d’abbaye ou de communauté religieuse derrière ces marques-là…

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Quels choix de consommation faire pour léguer à nos enfants une planète en bonne santé ? La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer